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Un temps pour haïr », de Marc Weitzmann

 
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Aimée


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MessagePosté le: Mar 2 Oct - 17:44 (2018)    Sujet du message: Un temps pour haïr », de Marc Weitzmann Répondre en citant

Marc Weitzmann : généalogie de la haine

Mêlant le reportage et l’essai, l’écrivain et journaliste Marc Weitzmann livre avec « Un temps pour haïr » (Grasset) une enquête sur le djihad et l’antisémitisme en France. Entretien.

Propos recueillis par Thomas Mahler



En quête. Le journaliste, romancier et essayiste Marc Weitzmann, au siège des éditions Grasset, le 20 septembre.
C’est un des essais les plus puissants de cette rentrée. Dans « Un temps pour haïr » (Grasset), Marc Weitzmann se demande comment la France a pu devenir le pays européen le plus ciblé par le terrorisme comme par la remontée des violences antisémites. Pourquoi n’avons-nous rien voulu voir ? Le romancier et journaliste a rencontré des familles de djihadistes et épluché les écoutes policières, mais aussi plongé dans les origines intellectuelles de cette haine contemporaine. Dans ce tourbillon littéraire, historique et journalistique, on passe de Jean Genet à Mohamed Merah, du maréchal Bugeaud à Eric Zemmour. Weitzmann a une thèse choc : deux courants populistes, les islamistes et les extrémistes rouges-bruns, se sont alimentés dans leur haine de la modernité et leur obsession pour les identités§
Le Point : Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire sur ce que vous nommez « une vague de haine telle que ma génération n’en avait jamais connue » ?
Marc Weitzmann : La France est le pays d’Europe le plus visé par la terreur entre 2015 et 2016. Quelques mois avant cette grande vague d’attentats, durant l’été 2014, j’avais écrit pour la presse américaine des reportages sur une série d’incidents antijuifs en France. En janvier 2014, lors de la manif d’extrême droite « Jour de colère », des slogans antisémites s’étaient faits entendre dans les rues de Paris pour la première fois depuis les années 1930. En mai 2014 s’était produite l’attaque du Musée juif de Belgique qui avait fait quatre morts. Entre les deux, une série de faits divers spontanés, plus ou moins violents, s’étaient produits dans le pays. Et c’est au moment où je commençais à écrire un petit livre, alors que le nombre d’incidents antijuifs répertoriés par le ministère de l’Intérieur atteignait 800 pour l’année, soit plus de deux par jours. que se sont produits les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher. J’ai eu le sentiment croissant, pendant que j’écrivais, que l’on avait affaire non à un mais à deux populismes, à la fois concurrents et liés, l’un que j’appellerai postfasciste, de tradition européenne, mais qui trouve ses racines en France, et l’autre issu de la sphère musulmane. Deux populismes, tous deux ressuscités sur les ruines de la guerre froide et qui, en dépit de leurs différences, se retrouvent sur des questions existentielles fondamentales. J’ai tout de suite senti qu’il fallait abandonner les positions dogmatiques telles qu’on peut les trouver dans les essais politiques classiques sur le sujet.

Parmi ces positions dogmatiques, vous épinglez Olivier Roy, pour qui le problème ne vient nullement de l’islam

Pour Olivier Roy, tout ce qui se passe non seulement dans l’islam mais dans les religions en général ne provient que d’une crise de la modernité. Luttons contre les dérives sectaires nées de la crise de la modernité, retrouvons les « vraies » religions et le problème sera résolu. Son rival Gilles Kepel s’intéresse, lui, par prédilection à ce qui se passe dans l’islam. J’essaie de prendre le problème autrement. D’abord, l’expression « crise de la modernité » est un pléonasme. La modernité est crise permanente, comme disait Isaac Bashevis Singer. Les religions, les monothéismes en particulier, s’intéressent, elles, à la permanence, à ce qui se maintient dans le temps en dépit des changements, voire contre eux. C’est ce combat pour la permanence que l’on appelle aujourd’hui la recherche d’une identité « authentique », tandis que la capacité des êtres et des sociétés à muter est assimilée à l’hypocrisie et au mensonge. Il ne s’agit pas de dérives sectaires mais bien d’un conflit existentiel de fond, dont l’islam est à l’avant-garde parce c’est le monothéisme le plus vivant. Ce conflit dépasse aussi les étiquettes politiques de droite ou de gauche.

Vous rappelez ce commentaire surréaliste de Virginie Despentes dans « Les Inrocks » du 17 janvier 2015, après l’attentat contre « Charlie ». A propos des frères Kouachi, elle écrit : « J’ai aimé aussi leur désespoir (…). Je les ai aimés dans leur maladresse – quand je les ai vus les armes à la main semer la terreur en hurlant : “On a vengé le Prophète !” »

Je mets cette phrase en rapport avec ce qu’a dit Eric Zemmour sur le « respect » qu’il a pour les terroristes capables de mourir pour leurs idées, « chose dont nous ne sommes plus capables », dit-il. Dans une vidéo circulant sur Internet et retirée depuis, il allait jusqu’à parler de son « admiration ». Despentes est, comme on le sait, de gauche et personne ne soupçonne Zemmour de ne pas être très à droite, mais tous deux sont d’accord : la maladresse des terroristes – en l’occurrence, pour Despentes, les frères Kouachi – est le signe qu’ils ne sont pas intégrés au mensonge de la société libérale. Ils sont donc « vrais », « authentiques », en un sens ils valent mieux que nous qui ne sommes plus capables de mourir pour nos idées car trop domestiqués, trop occidentaux, artificiels et décadents. Chacun à sa manière, Pascal Boniface ou Edwy Plenel défendent eux aussi cette notion que les musulmans « authentiques » sont les plus dysfonctionnels, tandis que les autres, ceux qui s’intègrent, les intellectuels, ne sont pas « représentatifs ».

Votre généalogie de la haine remonte jusqu’au XIXe siècle. Pourquoi ?

La première rencontre de l’islam avec la tradition des Lumières est une rencontre avec la France : l’expédition de Napoléon en Egypte. C’est le grand moment de l’hubris français, l’instant où Napoléon, qui a pris soin d’amener avec lui toutes sortes de scientifiques – et même des rabbins récemment émancipés –, incarne à la fois les acquis de la Révolution, les Lumières qui l’ont précédé et l’Empire qui ne va pas tarder à naître. Les clercs musulmans égyptiens et turcs assistent à cette débauche d’assurance et d’esbroufe avec un mélange de fascination et d’hostilité. Trente ans plus tard, le second épisode de cette confrontation entre islam et Occident se joue dans un climat bien différent : en France, l’époque est à la restauration de l’Ancien Régime. A Paris, les classes dirigeantes sont obsédées par la question de l’origine et de l’identité : celle des aristocrates. Qui est « réellement » de sang bleu et qui un arriviste ? Les juifs, les Noirs ou les métis, tel Alexandre Dumas, récemment émancipés, sont particulièrement pris en horreur. Ils sont les symboles du nouvel « âge des foules », comme dit Baudelaire. Pendant ce temps, les héritiers des Lumières, heurtés par les premières conséquences néfastes de la révolution industrielle, se prennent à douter des idéaux universels. Le hasard veut que c’est à ce moment-là que se fait la conquête de l’Algérie. Dans ce grand moment de trouble se développent les utopies antimodernistes de gauche – parmi lesquelles celle des saint-simoniens – au sein desquelles on va trouver des gens qui cherchent en Orient une réponse à la crise moderne, une forme d’authenticité, une manière, comme dirait Michel Houellebecq aujourd’hui, de réconcilier la spiritualité et la technique. On voit toujours la colonisation comme un seul bloc produit par « l’impérialisme ». Ce que j’essaie de montrer dans le livre, c’est que, dès cette période, s’est peu à peu mise en place une sorte d’alliance non dite entre la classe dirigeante française la plus hostile aux Lumières, certains utopistes bohèmes et une part du clergé musulman le plus réactionnaire et que l’on vit encore dans cet héritage-là.

Vous mettez en avant un personnage incroyable, Ismaÿl Urbain, à l’origine du statut personnel des musulmans en Algérie…

Urbain est le petit-fils d’une esclave martiniquaise. Il est blanc de peau mais a honte de ses origines. Arriviste raté, sa quête d’idéal et d’identité l’entraîne en Egypte avec les saint-simoniens, où il se convertit à l’islam. Puis, à partir de 1840, il devient fonctionnaire de l’Empire en Algérie, où il officie notamment auprès du maréchal Bugeaud. Urbain est un personnage clé car c’est lui qui, en tant que conseiller aux affaires orientales de Napoléon III dans les années 1860, va inspirer le fameux statut personnel musulman en Algérie, dont l’effet va être de priver les musulmans de leurs droits politiques, alors même qu’ils sont citoyens français. Ce statut musulman a été vu à juste titre comme un monstre juridique. Il instaure de fait un régime d’apartheid en Algérie, pourtant département français, qui va avoir des conséquences catastrophiques sur les masses musulmanes pauvres et plus tard sur les immigrés. Mais on ne comprend rien à la tragédie algérienne, ni à ce qui se passe aujourd’hui, si on ne réalise pas que, dans l’esprit d’Urbain, ce statut cherchait avant tout à protéger l’islam des influences occidentales. Musulman lui-même, « prophète noir », comme il disait, Urbain voulait éviter l’application du Code civil, qui auraient obligé les classes supérieures musulmanes à abandonner la polygamie et l’esclavage. Urbain, qui est aussi antisémite, est à ce titre le premier des identitaires, un pionnier du communautarisme.

Avançons d’un siècle. Pourquoi accorder une place importante à un courant arabophile dans la politique française contemporaine ?

Parce que ce courant constitue à mon sens la suite d’Urbain, son héritage. En 1985, deux ans après la « Marche des beurs » initiant le combat contre la discrimination des enfants de l’immigration désireux de s’intégrer, c’est à un islamologue, traducteur du Coran et par ailleurs admirateur de Saddam Hussein, Jacques Berque, que le ministre de l’Education socialiste de l’époque, Jean-Pierre Chevènement, a commandé le premier rapport sur l’intégration à l’école. En d’autres termes, on cherchait à donner une réponse culturelle et même religieuse à un combat politique et social. La même année, dans un éditorial de sa revue Eléments, le théoricien de la nouvelle droite Alain de Benoist, citant lui aussi Jacques Berque, pouvait écrire que « le réveil de l’islam [politique] n’est pas à nos yeux une menace, mais bien plutôt un espoir ». De gauche ou de droite, Chevènement, Berque et de Benoist étaient agis par le même imaginaire. Quatre ans plus tard, lors de l’affaire Rushdie, le même de Benoist suggérerait que la parution des « Versets sataniques » était peut-être bien un complot occidental contre Téhéran. Après la fin de la guerre froide, dans les années 1990, on a commencé à voir l’Amérique comme le grand ennemi hyperpuissant, puis ce type de convergence s’est cristallisé dans ce que l’on a appelé le courant « rouge-brun ».

Quel a été le rôle de la guerre civile algérienne dans les années 1990 ?

Les années 1990 sont le moment où tout se noue. Alors qu’en France l’antimodernisme refait surface autour d’anciens communistes et de postfascistes, l’Arabie saoudite finance les brigades musulmanes de l’ex-Yougloslavie et surtout les islamistes algériens. Avec la guerre civile, l’Algérie devient un territoire test non seulement pour la pratique des meurtres de masse, mais aussi pour la mise au point d’un discours islamiste étonnamment proche de celui qui sévit au sein de l’extrême droite en Europe. Kamel Daoud voit juste quand il évoque l’importance de la répression sexuelle dans cette double dynamique. Tandis que, en France, Zemmour, par exemple, ou Soral dénoncent la féminisation de la société, les dignitaires du Front islamique du salut évoquent, eux, « la démocratie occidentale des homosexuels », fustigent les juifs et les femmes. Or, dès 1990, des cadres du FIS s’installent en France, qu’ils utilisent d’abord comme base arrière avant d’y monter des réseaux. On sait aujourd’hui que le père de Mohamed Merah, par exemple, était un sympathisant du FIS. De même, le fameux réseau d’Artigat, dont faisait partie le tueur de Toulouse, était-il une émanation des réseaux salafistes du Sud-Ouest montés dès 1990 par Larbi Moulaye, un cadre du GIA algérien. D’abord à gauche sous François Mitterrand, puis à droite avec Jacques Chirac, le déni de ce qu’étaient le GIA et le FIS a joué un rôle considérable dramatique dans la suite des événements jusqu’à aujourd’hui. Dans ces années 1990, on avait donc deux narrations populistes. L’une, islamiste, véhiculée par les militants du FIS, avec le soutien des Frères musulmans, visant les cités ; et une autre, bien plus intellectuelle, ancrée dans une vieille tradition française et réactivée par la nouvelle droite sur les ruines du gaullisme. A partir des années 2000, le rôle de « passeur » entre ces deux courants allait incomber à deux figures majeures de cette histoire : Dieudonné et Alain Soral, dont, en 2009, le Parti antisioniste fut, de leur propre aveu, financé par l’Iran, tandis que Soral allait figurer quelques années plus tard en une d’Eléments, interviewé par de Benoist. Des épisodes médiatiques tels que le procès de Charlie Hebdo ou celui du « Gang des barbares » ont aidé à structurer ces narrations en les accompagnant de théories complotistes. « Les sionistes » manipulaient Charlie Hebdo tandis que « les juifs » cherchaient à faire condamner Youssouf Fofana par tous les moyens. Chaque fois, on retrouve les mêmes influences. Dans un premier temps, Fofana est ainsi défendu par Isabelle Coutant-Peyre, avocate de Dieudonné et plus tard, de son propre aveu, employée par Téhéran. En 2016, Dieudonné appellera à voter Marine Le Pen, tout comme d’ailleurs, on l’oublie trop, Omar Diaby, chef d’une brigade française d’Al-Nosra en Syrie, qui dit voir en Marine Le Pen une femme qui « au moins défend les vraies valeurs de la France ».

Ne sous-estimez vous pas la transformation d’une partie de l’extrême droite qui a troqué l’antisémitisme contre l’opposition aux musulmans ? Marie Le Pen se dit par exemple sioniste…

Nous vivons aujourd’hui des changements énormes. Le populisme tel qu’il se développe touche tous les pays, y compris Israël, pays où le fils de Netanyahou a pu poster un message contre George Soros apprécié par le patron du Ku Klux Klan. Que s’est-il passé ? Dans une interview restée célèbre, donnée à L’Express en 1978, l’ancien commissaire au questions juives de Pétain, Darquier de Pellepoix, disait déjà dans le même souffle qu’« à Auschwitz on n’a gazé que les poux » et qu’il admirait profondément les officiers de l’armée d’Israël. Dans sa gestion compliquée de l’héritage pétainiste, l’extrême droite a toujours été divisée. Il y a d’un côté ceux qui pensent, avec de Benoist, que les nationalistes européens doivent trouver une alliance avec les nationalistes du tiers-monde contre l’hydre capitaliste mondialisée ; de l’autre ceux qui, avec les évangélistes, voient en Israël la pointe avancée de l’Occident chrétien contre la barbarie musulmane. Dans les faits, les deux se mélangent au gré des circuits financiers : difficile d’être entièrement antimusulman quand on reçoit de l’argent de l’Iran. Mais, depuis 2001, du fait des attentats de New York et Washington, mais aussi du fait de l’influence grandissante sur l’extrême droite des réseaux russes, ce débat est devenu brûlant. C’est ainsi que l’héritage antisémite reste curieusement la plaie ouverte de la droite radicale. Je pense que c’est ce qui explique au moins en partie l’obsession de Zemmour pour la réconciliation des deux figures antinomiques que sont de Gaulle et Pétain. Mais, à vrai dire, l’héritage antisémite gêne partout, même à Jérusalem, où Netanyahou et ses ministres doivent rivaliser de sophisme pour trouver des grâces aux gouvernements hongrois ou polonais actuels. Je pense que l’on va aller vers un divorce croissant entre identité nationaliste israélienne et une judéité plus cosmopolite, qui est justement celle qui pose problème à tout le monde.

Comment voyez-vous l’avenir ? Par rapport à cette histoire houleuse, vous écrivez que l’intégration ne se passe pas si mal.
Non, c’est vrai. Le fameux rapport 2016 de l’Institut Montaigne a pu être critiqué, mais les chiffres qu’il donne permettent de se faire une idée même approximative des choses. A l’en croire, 1 million de musulmans en France feraient passer leur foi avant les lois de la République. Ça reste une minorité. Mais le cœur du problème n’est-il pas aussi ailleurs ? Quand dans Le Figaro, à propos de la mort du colonel Beltrame, Sébastien Lapaque parle du « sacrifice gratuit » d’un homme « préférant la mort à la souillure », n’écrit-il pas exactement comme les djihadistes ? Ne retrouve-t-il pas la quête d’authenticité chère à Despentes et Zemmour dont je parlais tout à l’heure ? Quelque part dans l’histoire conflictuelle de la modernité, le besoin de transcendance s’est marié à un désir de mort et l’idée de régénérer le monde est devenue indissociable de celle de le détruire

« Un temps pour haïr », de Marc Weitzmann (Grasset, 400 p., 22 €). Parution le 3 octobre.


_______***Aimée•••__________

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MessagePosté le: Mar 2 Oct - 17:44 (2018)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Mer 3 Oct - 08:06 (2018)    Sujet du message: Un temps pour haïr », de Marc Weitzmann Répondre en citant




Je repasse plus tard pour lire, il faut que je bosse un peu



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MessagePosté le: Mer 3 Oct - 15:33 (2018)    Sujet du message: Un temps pour haïr », de Marc Weitzmann Répondre en citant




Dès le début des "incidents" anti juifs, nos dirigeants n'auraient pas dû faire l'autruche et ça continue


Mais, la France n'est pas le pays où il y a le plus d'attentats



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Papoose
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MessagePosté le: Mer 3 Oct - 17:22 (2018)    Sujet du message: Un temps pour haïr », de Marc Weitzmann Répondre en citant

m'ouais quand on lit les commentaires sur les réseaux sociaux , c'est souvent la faute des juifs
çà a vraiment un relent nauséabond .


Aimée a écrit:
1 million de musulmans en France feraient passer leur foi avant les lois de la République. Ça reste une minorité.



qu'un million ? sur presque 9 millions en France  j'ai des doutes vu la prolifération des voiles .




L'écriture est la peinture de la voix.
Voltaire


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MessagePosté le: Jeu 4 Oct - 06:43 (2018)    Sujet du message: Un temps pour haïr », de Marc Weitzmann Répondre en citant




Papoose a écrit:
qu'un million ? sur presque 9 millions en France  j'ai des doutes vu la prolifération des voiles .


Moi aussi



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Aimée


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MessagePosté le: Jeu 4 Oct - 17:29 (2018)    Sujet du message: Un temps pour haïr », de Marc Weitzmann Répondre en citant

Je suis allée au supermarché l'autre après-midi et j'ai été sidérée : je ne dirais pas que j'étais seule à ne pas être voilée, mais j'étais une des rares.... Et des françaises (de morphotype !). "Ça fait malice" comme aurait dit mon patron !

_______***Aimée•••__________

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Papoose
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MessagePosté le: Jeu 4 Oct - 18:18 (2018)    Sujet du message: Un temps pour haïr », de Marc Weitzmann Répondre en citant

Aimée a écrit:
Et des françaises (de morphotype !)


j'en ai deux à la bibli cette année toute en gris de la tête aux pieds et des pondeuses .


quand je vais à Bellegarde que je prends la rue Painlevé je suis souvent la seule .




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Aviation


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MessagePosté le: Ven 12 Oct - 17:37 (2018)    Sujet du message: Un temps pour haïr », de Marc Weitzmann Répondre en citant

un pavé à lire !!
un résumé pour moi !!!!!!!


1 million , c'est une minorité !!!!  ha bon !!! il faut le dire vite !!!!!!!


à Limoges ,je le répéte c'est noir de monde !!!!!!! 


au bord de la Vienne ,on réve d'accident ou de suicide de" suédois" !!!



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MessagePosté le: Aujourd’hui à 20:53 (2018)    Sujet du message: Un temps pour haïr », de Marc Weitzmann

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