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L'alpiniste Revol

 
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Moïsette Fondatrice
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MessagePosté le: Jeu 8 Fév - 11:26 (2018)    Sujet du message: L'alpiniste Revol Répondre en citant




J'ai essayé deux liens de médias différents concernant l'alpiniste
Cela ne passe pas


Je n'ai pas l'autorisation






À mon âge, il faut se moquer de tout, et ne vivre que pour soi. Voltaire


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MessagePosté le: Jeu 8 Fév - 11:26 (2018)    Sujet du message: Publicité

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Aimée


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MessagePosté le: Jeu 8 Fév - 12:45 (2018)    Sujet du message: L'alpiniste Revol Répondre en citant

ElisabethRevol en « colère » contre la lenteur des secours sur le Nanga Parbat

Elisabeth Revol, le 7 février lors d’une conférence de presse à Chamonix.
Elle en reste persuadée, « on aurait pu sauver Tomek ». L’alpiniste française Elisabeth Revol a exprimé, mercredi 7 février à Chamonix, sa « colère » contre la lenteur des secours, qui n’a pas permis de sauver son compagnon de cordée polonais, Tomasz Mackiewicz, mort au Nanga Parbat.

Dix jours après son sauvetage in extremis par une équipe d’himalayistes polonais, la rescapée de la « montagne tueuse » pakistanaise, qui culmine à 8 126 m, a affirmé que des secours « pris à temps et organisés » auraient pu permettre aux deux aventuriers de rentrer sains et saufs de leur expédition. Dans l’Himalaya, et a fortiori en hiver, « le temps est précieux », « c’est une course contre la montre » une fois qu’a été lancé le message de détresse, a rappelé l’alpiniste de 37 ans, les traits tirés.

Lire aussi : L’alpiniste Elisabeth Revol fait le récit de son sauvetage sur le Nanga Parbat

« “On the table”, en cash »

Le soir du 25 janvier, à 23 h 10, heure pakistanaise, Elisabeth Revol avait envoyé un SOS à son ami et routeur Ludovic Giambiasi, à son mari, Jean-Christophe, et à la femme de Tomek, Anna. Une centaine de messages ont été échangés — et certains perdus en route — avant que l’appareil GPS de la Française ne s’éteigne.

L’alpiniste n’a finalement été tenue au courant que de l’essentiel, des consignes à suivre en fonction de son état et de la progression des secours. Des secours qui ont rencontré « des freins et des problèmes », a déploré Ludovic Giambiasi, qui a coordonné les bonnes volontés de Gap. Parmi les plus regrettables, selon lui, il y a eu des « mensonges de certains Pakistanais » s’agissant de la « disponibilité, de la réservation et des capacités des hélicoptères » à monter ou non chercher Tomek à plus de 7 000 m d’altitude, puis à chercher Elisabeth Revol, descendue par ses propres moyens jusqu’à 6 300 m.

Sans compter la surenchère sur les prix, « partis de 15 000 dollars et montés à 40 000 » pour finalement être exigés « “on the table”, en cash sur la table », a dénoncé M. Giambiasi. L’ambassade de France, investie dans la partie diplomatique, n’avait pas de liquide dans son coffre, celle de Pologne, si (30 000 dollars). « Le reste, ce sont ses employés qui l’ont donné », a raconté Masha Gordon, alpiniste russo-britannique.

Masha Gordon, qui a organisé le financement participatif en ligne de l’opération de sauvetage, a recensé 24 000 partages de l’appel sur Facebook, pour 157 000 euros collectés. Une fois remboursée la part avancée par la France (32 000 euros), les Polonais offrent leur participation (43 000 euros) — le reliquat de 130 000 euros ira aux trois enfants de Tomek, âgés de 7, 8 et 9 ans.

Lire aussi : Alpinisme de haute altitude : « La mort, on n’y est jamais préparé, mais on sait que c’est là »

« Profonde gratitude »

Sa veuve, Anna Antonina Solska, intervenue par téléphone devant la presse, a de nouveau exprimé à Elisabeth Revol sa « profonde gratitude » pour avoir guidé son mari jusqu’à la crevasse où elle l’a laissé à l’abri, persuadée qu’un hélicoptère viendrait le chercher. « J’espère que tu te sentiras mieux bientôt », lui a-t-elle dit.

Mais outre ses séquelles physiques, l’alpiniste française reconnaît que « dans la tête, ce n’est pas simple ». Elle s’en veut de ne pas avoir « insisté » pour que Tomek mette ses lunettes dans l’ascension finale, convaincue que sa cécité survenue au sommet a tout déclenché « en cascade ». Mais pour le docteur Frédéric Champly, spécialiste des pathologies de très haute altitude, le Polonais a sans doute outrepassé ses capacités d’acclimatation et est « très probablement mort » d’un œdème pulmonaire, contre lequel Elisabeth Revol ne pouvait rien.

« Ça s’est fait comme ça »

L’alpiniste est toujours soignée intensivement à l’hôpital de Sallanches (Haute-Savoie) pour tenter d’éviter une amputation, notamment de son pied gauche, le plus atteint par les engelures.

La semaine passée, elle avait déjà raconté dans son lit d’hôpital sa « fuite vers le bas ». L’alpiniste avait relaté comment elle avait dû abandonner son compagnon, gravement atteint par le froid, en étant persuadée que les secours pourraient venir le chercher.

« On m’a dit : “Si tu descends à 6 000 m, on peut te récupérer et on peut récupérer Tomek à 7 200 m” (en hélicoptère). Ça s’est fait comme ça. Ce n’est pas une décision que j’ai choisie, mais qui m’a été imposée. »

http://img.lemde.fr/2018/01/31/0/0/4712/3400/534/0/60/0/b87c546_5843090-01-…

L’alpiniste Elisabeth Revol fait le récit de son sauvetage sur le Nanga Parbat

Elisabeth Revol, le 31 janvier à Sallanches.
Depuis sa chambre d’hôpital, l’alpiniste Elisabeth Revol a fait pour la première fois, mercredi 31 janvier, le récit de son expédition sur le neuvième sommet du monde, qui s’est achevée par un drame. Une ascension dont la Française est revenue sauve, tandis que son compagnon de cordée polonais, Tomasz Mackiewicz, n’a pas pu être secouru.

A Sallanches (Haute-Savoie), où elle est soignée pour des gelures graves aux deux mains et au pied gauche, l’alpiniste de 37 ans a relaté sobrement son ascension sans oxygène ni sherpa du Nanga Parbat (8 126 m), au Pakistan. « C’était ma quatrième tentative hivernale, la septième pour Tomek et la troisième ensemble », a-t-elle détaillé à l’Agence France-Presse (AFP). En « himalayistes » expérimentés, ils affrontaient de nouveau cette montagne dite « tueuse » sans appréhension, malgré les risques « que l’on accepte ».

« Là Tomek me dit “je ne vois plus rien” »

Partie de France le 15 décembre 2017, Elisabeth Revol s’était engagée le 20 janvier, encordée avec Tomasz Mackiewicz, ce « passionné » de Polonais « en communion avec la montagne ». Quelques jours plus tard, à plus de 7 000 m d’altitude, ils touchent au but.

« On était bien à ce moment-là », confie-t-elle. Ils tâtonnent pourtant dans « le cheminement compliqué » de la pyramide sommitale. A 17 h 15, un peu en retard, ils hésitent mais l’envie l’emporte : quarante-cinq minutes plus tard, c’est gagné. Mais le plaisir est de courte durée.

« Là, Tomek me dit “je ne vois plus rien”. Il n’avait pas utilisé de masque car il y avait un petit voile pendant la journée et à la tombée de la nuit, il a eu une ophtalmie (une inflammation de l’œil). On n’a pas pris une seconde au sommet. C’était la fuite vers le bas ».
Tomek s’accroche à une de ses épaules et tous deux entreprennent une « descente très longue » en terrain plus que difficile, de nuit. « A un moment, il n’arrivait plus à respirer, il a enlevé la protection qu’il avait devant la bouche et a commencé à geler. Son nez devenait blanc et puis après les mains, les pieds », détaille celle qui envoie alors un message de détresse.

Lire aussi : Himalaya : une opération de secours hors norme, mais sans espoir pour l’alpiniste polonais

Incompréhensions

Au bas d’une cuvette, ils se mettent à l’abri du vent, mordant, dans une crevasse. Tomek n’a plus la force de remonter au camp. Au lever du jour, la situation est dramatique : « Il avait du sang qui coulait en permanence de sa bouche » : des signes d’œdèmes, d’après les médecins consultés a posteriori, stade ultime du mal aigu des montagnes, fatal si le blessé n’est pas soigné dans les plus brefs délais.

« J’ai alerté un peu tout le monde, parce que Tomek ne pouvait pas redescendre tout seul. »
Des messages sont échangés pour organiser les secours. Dont certains se sont perdus dans l’immensité himalayenne, suscitant des incompréhensions. « On m’a dit : Si tu descends à 6 000 m, on peut te récupérer et on peut récupérer Tomek à 7 200 m (en hélicoptère). Ça s’est fait comme ça. Ce n’est pas une décision que j’ai choisie, mais qui m’a été imposée. »

Lire aussi : Alpinisme de haute altitude : « La mort, on n’y est jamais préparé, mais on sait que c’est là »

A Tomek qu’elle quitte alors, elle dit simplement : « Ecoute, les hélicos arrivent en fin d’après-midi, moi je suis obligée de descendre, ils vont venir te récupérer ». Elle envoie le point GPS de sa position, protège son ami tant bien que mal et, persuadée d’une issue heureuse, part « sans rien prendre, ni tente, ni duvet, rien ». « Parce que les hélicos arrivaient en fin d’après-midi », ressasse-t-elle. Mais ils ne sont pas arrivés.

Hallucination et nuit sans chaussure

C’est donc une seconde nuit dehors, « sans équipement ».

« Je savais que j’allais m’en sortir, j’étais dans mon trou, je grelotais de froid mais je n’étais pas dans une position désespérée. J’avais plus peur pour Tomek, beaucoup plus affaibli. »
L’altitude lui provoque alors une hallucination – elle y avait toujours échappé jusqu’alors. Elle imagine que des personnes viennent lui porter « du thé chaud ».

« Une dame m’a demandé : “Est-ce que je peux prendre ta chaussure ?” A ce moment-là, machinalement, je me lève, j’enlève ma chaussure et je lui donne. Le matin, je me suis réveillée, j’avais simplement ma chaussette. »
Elle passe le pied à l’air pendant cinq heures. C’est la gelure au pied gauche. Quand le jour revient, elle compte toujours sur les secours. Posée à 6 800 m, Elisabeth décide de ne pas bouger, pour « se préserver, emmagasiner de la chaleur ». Elle entend une rotation d’hélicoptère en bas du glacier « mais il était déjà trop tard, le vent se levait ».

Quand elle apprend que l’hélicoptère ne pourra venir que le lendemain, et qu’elle va devoir passer une troisième nuit dehors, elle choisit de descendre. « Ça commençait à être une question de survie », dit la jeune femme, qui n’avait pas reçu le texto lui annonçant que deux alpinistes polonais partaient à sa rencontre.

Lire aussi : Elisabeth Revol retrouvée sur un sommet de l’Himalaya par des alpinistes polonais

« Je me suis mise à hurler »

Elle décrit une descente prudente, « calme », malgré des « gants humides », le « froid vif » qui gèle ses doigts et la « douleur » dès qu’elle tient une des cordes fixes de l’itinéraire. Vers 3 h 30 du matin, elle atteint le camp 2 vers 6 300m. « J’ai vu deux frontales dans la nuit. Je me suis mise à hurler et je me suis dit : c’est bon », ajoute l’alpiniste. « Ça a été une grosse émotion », admet cette grande pudique.

D’autant que ses deux sauveteurs sont Adam Bielecki, qu’elle connaît – ils avaient un projet d’ascension dans l’Everest – et Denis Urubko, sa légende sur les 8 000 mètres.

La suite est connue : son évacuation vers Islamabad, dimanche, son retour en France mardi soir. L’avenir, Elisabeth Revol l’aborde au jour le jour. « Récupérer au maximum », éviter peut-être l’amputation, et surtout « aller voir les enfants » de Tomek. Repartir en montagne ? L’enseignante drômoise reconnaît qu’elle a « besoin de ça ». « C’est tellement beau », dit-elle.

___________________________________________***Aimée•••________________________________________________
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MessagePosté le: Jeu 8 Fév - 17:43 (2018)    Sujet du message: L'alpiniste Revol Répondre en citant

c'est une histoire bien triste.......en plus jouer les marchands de tapis pour le prix; c'est une honte

toujours est-il que le gars est mort et qu'elle a été sauvée.........elle doit être triste de cette situation..



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Moïsette Fondatrice
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MessagePosté le: Jeu 8 Fév - 20:06 (2018)    Sujet du message: L'alpiniste Revol Répondre en citant




Ils connaissent les risques



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Papoose
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MessagePosté le: Jeu 8 Fév - 21:05 (2018)    Sujet du message: L'alpiniste Revol Répondre en citant


Moïsette Fondatrice a écrit:
Ils connaissent les risques

oui,mais ils sont tombés sur des marchands de tapis , qui n'ont pas le sens moral des marins .







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MessagePosté le: Ven 9 Fév - 07:07 (2018)    Sujet du message: L'alpiniste Revol Répondre en citant

c'est sûr que lorsque l'on attaque des sommets aussi hauts il y a des risques.........



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Moïsette Fondatrice
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MessagePosté le: Ven 9 Fév - 07:17 (2018)    Sujet du message: L'alpiniste Revol Répondre en citant






Papoose a écrit:
oui,mais ils sont tombés sur des marchands de tapis , qui n'ont pas le sens moral des marins .



Dans ces pays c'est ainsi, on le voit dans certains documentaires


Je me souviens quand Pékin Express passait encore à la télé
Une année, c'était arrivé, la production avait donné beaucoup d'argent pour que les candidat puissent partir



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MessagePosté le: Sam 10 Fév - 07:58 (2018)    Sujet du message: L'alpiniste Revol Répondre en citant

il faut dire aussi que mettre en oeuvre des secours çà revient cher, il est normal que l'on réclame un peu d'argent à eux que l'on sauve....



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Papoose
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MessagePosté le: Sam 10 Fév - 09:23 (2018)    Sujet du message: L'alpiniste Revol Répondre en citant



oui  mais dans ces pays c'est comme marchander ta vie dans  un souk





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MessagePosté le: Dim 11 Fév - 07:30 (2018)    Sujet du message: L'alpiniste Revol Répondre en citant

oui ça fait un peu marchand de tapis...



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MessagePosté le: Aujourd’hui à 03:25 (2018)    Sujet du message: L'alpiniste Revol

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